Ce qu’on en fait
Un pot de 280 ml se remplit et se vide en une fois — deux à quatre petites tasses. C’est le geste du thé chinois :
peu d’eau, peu de temps, beaucoup de passages.
Le thé se déplie service après service, et un même thé n’a pas deux fois le même goût dans la séance.
La pêche
Le bouton du couvercle est une pêche modelée avec sa feuille, et une branche prolonge le motif
sur la panse. Le relief est franc, l’argile ayant été travaillée avant cuisson.
La pêche de longévité est l’un des motifs les plus courants de l’art chinois : elle vient d’un
fruit mythique du verger de la Reine-Mère d’Occident, qui ne mûrissait que tous les trois mille
ans. C’est pour cette raison qu’on l’offre aux anniversaires.
Sur une théière, elle installe l’objet du côté du cadeau plutôt que de l’ustensile.
Pourquoi cette argile
Le zisha tient la chaleur mieux qu’une porcelaine du même volume, ce qui laisse aux feuilles
le temps de s’ouvrir sur une infusion courte.
Et parce qu’il n’est pas émaillé, il garde une mémoire du thé. Réservez-lui-en un seul.
Les cotes
Longueur totale 13,3 cm, bec compris, pour 8,7 cm de haut. Contenance 280 ml.
Mesures prises à la main : d’un exemplaire à l’autre,
attendez-vous à quelques millimètres de différence.
L’entretien d’un pot poreux
Eau claire et torchon, tout de suite après le service. Le pot sèche couvercle ôté pour que
l’intérieur ne reste pas humide.
Ni détergent ni lave-vaisselle : la terre n’est pas fermée, elle prendrait le goût du produit
et le garderait.
Avant la première infusion, faites-le monter doucement en température à l’eau tiède plutôt que
de lui envoyer de l’eau bouillante à froid.
Ce qu’il faut savoir avant d’acheter
Façonnage à la main, une pièce à la fois. La teinte et le grain varient d’un exemplaire à
l’autre — c’est ce qui distingue un pot d’atelier d’un pot moulé en série.
Article vendu à l’unité : une théière, son couvercle, son filtre quand il y en a un. Pas de
service assorti.







