À qui elle convient
À qui veut du thé qui reste chaud. 850 ml, c’est toute une tablée : un format de table,
qu’on remplit une fois et qu’on laisse en place.
La fonte met du temps à chauffer et beaucoup plus de temps à refroidir. C’est tout ce qu’on lui
demande.
La patine
Le vert n’est pas un émail brillant mais une patine mate, appliquée sur la fonte et cuite. Elle
laisse voir le grain du métal en transparence, et elle se ternit à peine avec le temps là où un
émail brillant marque chaque rayure.
La forme est japonaise : panse basse, anse d’arceau rabattable, bec court. Un panier-filtre en
inox à maille fine est fourni.
C’est le montage qui permet de sortir les feuilles quand l’infusion est faite, au lieu de les
laisser continuer à travailler dans le pot.
Pourquoi c’est lourd
Parce que c’est du métal massif, et que c’est précisément la masse qui garde le thé chaud. Une
fonte de ce volume dépasse largement le kilo une fois pleine.
On la pose une fois pour la séance, on ne la promène pas.
L’entretien
Eau claire, tout de suite, puis torchon sec. Rien d’autre n’est nécessaire, et rien d’autre
n’est recommandé sur une surface décorée.
Passez-la à la main plutôt qu’en machine — un cycle de lave-vaisselle en fait plus qu’un mois
d’usage.
Ce qu’il faut savoir avant d’acheter
L’atelier ne donne que la contenance. Aucune cote, aucun poids. Plutôt que
d’afficher un « environ » qui n’engage personne, nous laissons la case vide et nous mesurerons
nous-mêmes à la réception.
L’atelier n’indique pas si elle supporte une flamme ou une plaque. Nous préférons le dire
plutôt que de supposer : servez-vous-en pour recevoir l’eau chaude, pas pour la faire chauffer.
La vente porte sur le pot seul. Les objets qui l’entourent sur les photos servent à situer sa
taille, ils ne sont pas fournis.







