À qui elle convient
À qui prépare le thé en petites tasses et en infusions courtes. 320 ml, c’est deux à quatre petites tasses : on
remplit, on verse entièrement, on recommence sur les mêmes feuilles.
Les arômes changent d’un passage à l’autre, et c’est précisément l’intérêt de la méthode.
La poterie de Jianshui
Jianshui est une ville du Yunnan dont la poterie est classée parmi les quatre grandes
céramiques de Chine, au même titre que le zisha de Yixing. Sa particularité tient à deux gestes.
D’abord la gravure : le motif est creusé dans la terre crue, puis les creux sont remplis d’une
argile d’une autre couleur, qui affleure après séchage. Le décor fait donc corps avec la paroi, il
n’est ni posé ni peint.
Ensuite le polissage. La pièce cuite est frottée à la pierre jusqu’à obtenir un brillant que
ni glaçure ni vernis n’ont produit — c’est la terre elle-même qu’on fait luire. Une théière de
Jianshui ne colle pas au doigt comme une émaillée : elle est dure et lisse.
Entretien
Rinçage à l’eau claire dès le pot vidé, séchage au torchon. Pas d’éponge abrasive sur le
décor.
Le lave-vaisselle est déconseillé : la chaleur répétée et les sels de lavage n’apportent rien
à une pièce de ce genre.
Ce qu’il faut savoir avant d’acheter
Pièce faite main. Il n’existe pas deux exemplaires rigoureusement pareils, et les photos en montrent un, pas le vôtre.
Attention à ce que montrent les images : seule la théière est vendue. Le reste de la mise en
scène n’entre pas dans le prix.








