Ce qu’on en fait
Un pot de 170 ml se remplit et se vide en une fois — deux petites tasses. C’est le geste du thé chinois :
peu d’eau, peu de temps, beaucoup de passages.
Ne comptez pas dessus pour une réunion de famille : à ce volume, le thé se partage à deux au plus.
Le dragon
Il n’est pas gravé mais rapporté : le corps est modelé à part, posé sur la panse encore
fraîche, puis retravaillé pour qu’il s’y fonde. Écailles, griffes et crinière sont reprises une
à une.
Le relief est franc — on le sent nettement sous la paume — et il fait le tour complet du pot,
la tête venant mourir sur la naissance du bec.
La poterie pourpre du Yunnan n’est pas du zisha de Yixing : c’est une autre terre, cuite dans
le sud-ouest de la Chine, plus sombre et plus dense. Elle existe en deux teintes.
Les cotes
Longueur totale 17 cm, bec compris. Contenance 170 ml.
Mesures relevées à la main : d’un exemplaire à l’autre,
attendez-vous à quelques millimètres de différence.
Au quotidien
On vide, on rince, on essuie. Trois gestes, sans produit, et la pièce reste comme au premier
jour.
Le lave-vaisselle est à proscrire : la chaleur des cycles et les détergents attaquent les
finitions bien plus vite qu’un lavage à la main.
Ce qu’il faut savoir avant d’acheter
Attention à la taille. 170 ml, c’est deux petites tasses,
pas une théière de table. Les photos ne donnent aucune échelle par elles-mêmes — un pot de
170 ml et un pot de 800 se photographient exactement pareil. Fiez-vous à la contenance, pas
à l’image.
Tournée main, cuite à l’unité. La couleur définitive se joue au four et bouge d’une fournée à
la suivante.
Une théière, rien d’autre : les accessoires des photos de mise en scène ne sont pas inclus.








