À qui elle convient
À qui prépare le thé en petites tasses et en infusions courtes. 310 ml, c’est deux à quatre petites tasses : on
remplit, on verse entièrement, on recommence sur les mêmes feuilles.
Les arômes changent d’un passage à l’autre, et c’est précisément l’intérêt de la méthode.
L’oiseau
Le bouton du couvercle n’est pas une perle mais un oiseau, modelé en ronde-bosse, posé de
trois quarts comme s’il venait de se poser. Les ailes sont repliées, la tête tournée vers le bec.
C’est une pièce rapportée, façonnée séparément puis fixée sur le couvercle avant cuisson. Sur
un pot de cette taille, elle sert aussi de prise : on soulève le couvercle par le corps de
l’oiseau.
La panse porte une gravure au trait, plus discrète, qui laisse la vedette au couvercle.
Ce qu’est le zisha
Une terre du Jiangsu, riche en fer, cuite autour de 1 150 degrés et laissée nue. Aucune
couverte ne vient boucher sa surface : c’est ce qui la rend unique parmi les matières à thé.
Elle demande en retour qu’on lui consacre une seule famille de thé et qu’on la lave à l’eau
seule.
Les cotes
Longueur totale 16 cm, bec compris, pour 7 cm de haut. Contenance 310 ml.
Les mesures sont prises à la main : acceptez un écart d’une pièce à l’autre.
L’entretien d’un pot poreux
Eau claire et torchon, tout de suite après le service. Le pot sèche couvercle ôté pour que
l’intérieur ne reste pas humide.
Ni détergent ni lave-vaisselle : la terre n’est pas fermée, elle prendrait le goût du produit
et le garderait.
Avant la première infusion, faites-le monter doucement en température à l’eau tiède plutôt que
de lui envoyer de l’eau bouillante à froid.
Ce qu’il faut savoir avant d’acheter
Pièce faite main. Il n’existe pas deux exemplaires rigoureusement pareils, et les images montrent l’un d’eux, pas le vôtre.
Attention à ce que montrent les images : seule la théière est vendue. Le reste de la mise en
scène n’entre pas dans le prix.







